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Le Groupe Médialternatif et Espacio de Comunicatión Insular invitent les médias haïtiens à se faire représenter au plus haut niv

LE MEXIQUE - HAITI - LES ILES !!!!!!!!!!!!

GRÉGORY L

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Célibataire
Aime les danses, les rythmes ensoleillés de l’Afrique, du Brésil, des Caraîbes... bouger, vous défouler dans la joie et la bonne humeur !
Passionné d'histoire, et des fouilles archéologiques
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Endsem
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speedette1975
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November 22

Haïti et son histoire

Haïti vient d'un mot indien, Ayiti, signifiant "terres montagneuses". Mais à l'époque l'île était aussi appelée Tohio ou Quisqueya. En arrivant dans l'île en 1492, Christophe Colomb l'avait appelée Hispagnola ("Petite Espagne"), Hispaniola, en français. Pendant des siècles, c'est du nom de sa capitale espagnole que l'île a tiré son nom: Santo Domingo (Saint-Domingue, en français). En 1804, la partie française de l'île de Saint-Domingue a pris l'appellation d'Haïti en devenant indépendante...

Les peuples Arawaks, Caraïbes et Tainos occupent l'île avant l'arrivée des Espagnols. On estime leur nombre à la fin du XVe siècle à environ trois cent mille. Les Espagnols appliquent avec rigueur le principe colonial. Les cultures vivrières font place à celles intéressant l'empire, notamment la canne à sucre. Les Arawaks refusant d'y travailler sont marginalisés et fortement paupérisés : leur nombre s'effondre. Ils sont remplacés dans les plantations par les esclaves déportés d'Afrique.

Le traité de Ryswick de 1697 partage l'île de Saint-Domingue entre la France et l'Espagne. Au XVIIIe siècle, Saint-Domingue devient la colonie la plus riche de toute l'Amérique grâce aux profits immenses de l'industrie sucrière. Des centaines de milliers d'Africains sont apportés à Saint-Domingue comme esclaves pour faire fonctionner cette industrie.

La Révolution française entraîne de graves bouleversements sociaux, dont un des plus importants est la Révolution haïtienne (1791-1803), une révolte servile et sociale. Le 22 juillet 1795, l'Espagne qui occupait jusque là la partie orientale de Saint Domingue (aujourd'hui, République Dominicaine), signe à Bâle un traité avec la France. Par ce traité, Saint Domingue, dans toute son étendue, devient une colonie française. Le 1er janvier 1804 la partie occidentale de l'île obtient son indépendance en battant les troupes française. Toussaint Louverture étant incarcéré en France, Jean-Jacques Dessalines est nommé gouverneur à vie. Il fait exécuter les Blancs restés sur l'île. Après l'assassinat de Dessalines, Haïti est partagé entre le royaume d'Henri Christophe et la république d'Alexandre Pétion.

Le président Jean-Pierre Boyer fait réunifier ces deux parties ; il conquiert de plus la partie est de l'île. Le 11 juillet 1825, Charles X menace de reconquérir l'île et envoie une flotte de 14 vaisseaux. Boyer doit signer un traité selon lequel la France ne reconnaît l'indépendance de l'île qu'en échange d'une indemnité de 150 millions de francs-or (la somme sera ramenée en 1838 à 90 millions de francs).

Une longue succession de coups d'État suit à la mort de Boyer. Le pouvoir est contesté par des factions de l'armée, de l'élite mulâtre, et de la classe marchande (elle-même composée de grand nombre d'étrangers – Allemands, États-Uniens, Français, Anglais etc). Les États-Unis soumettent l'île à leur occupation directe de 1915 à 1934. Par la suite, de 1957 à 1986, règnera la dictature des Duvaliers, sous lesquels le système de délation et d'escadron de la mort dit Tonton Macoute est mis sur pied.

Jean-Bertrand Aristide remporte les élections au mois de décembre de l'année 1990. Son mandat débute le 7 février 1991, mais un coup d'État mené par des militaires soutenus par les riches le renverse au mois de septembre de la même année. En 1994 il est rétabli au pouvoir grâce à une intervention armée américaine à la condition de ne pas récupérer les années perdues lors de l'intermède militaire. Il quitte ainsi la présidence en 1995 et est réélu en 2000. Après plusieurs mois de manifestations de la population dans différentes villes du pays appelant à son départ, Aristide quitte le pouvoir le 29 février 2004, lorsque les forces armées constituées d'opposants et d'anciens militaires qui contrôlent le Nord du pays menacent de marcher sur la capitale Port-au-Prince. Boniface Alexandre, président de la Cour de cassation, assure alors le pouvoir par intérim.

http://www.coeurpourhaiti.org/site/ faites un don pour ses enfants de haiti merciÎle déserte

 URGENT !!Sauver un enfant!!

Samuel a besoin d'urgence d'une opération à coeur ouvert.

 

1713 – Les esclaves se rebellent à Haïti.

L’impunité de l’homme blanc en Haïti

 

Voici une mise à jour (en août 2005) de la situation en Haïti où l'on décrit l’aggravation des droits de la personne depuis un an et l'interventionisme impérialiste des puissances étrangères, tout particulièrement celui du Canada. On mentionne aussi la naissance d'un mouvement international de solidarité envers Haïti qui dénonce la mascarade qui se trame en ce moment. Les puissances étrangères se jouent actuellement du peuple haïtien et des faits très troublants doivent être étalés au grand jour. Cette analyse, loin d'être exhaustive, est basée sur des lectures dans de nombreux sites d'information alternatifs. Il n'est pas question ici de prendre parti pour Lavalas ou Aristide car les HaïtienNEs décideront eux-même, si cette chance leur est donnée… On tente ici de regarder froidement la situation actuelle et nous devons reconnaitre qu'elle semble pire aujourd'hui qu'avant le coup d'État de 2004, que le gouvernement intérimaire est plus à droite et réactionnaire que le précédent et que les puissances étrangères font grandement partie du problème.

L'image ci-jointe montre un officier canadien qui entraîne les forces d'unités spéciales de la police nationale haïtienne...

 

NOIR, MEXICAIN ET INVISIBLE

 

  Lula N'zinga Strickland

Les données historiques et statistiques concernant les mexicains Afrodescendants et vivant au Mexique ne sont pas répertoriées dans les registres des recensements qui ont eu lieu au cours de l’histoire. Il n’est pas fait mention des noirs mexicains, en tant que groupe homogène dans l’histoire mexicaine, au point à tel point que de nombreux mexicains disent que ceux-ci n’existent pas.

Les mexicains se définissent comme étant des indiens ou des métisses (un mélange européen et autochtone). Ou ceux qu’on appelle Latinos, et rien d’autre.   Depuis que l’Espagne a colonisé le Mexique en 1500 et presque exterminé les autochtones indiens, certains osent dire que le Mexique est un pays espagnol.  Les noirs sont très rarement associés à l’histoire de cette terre. 

Cependant, 9% de sa population est Afro-Mexicaine, sur un total qui oscille autour de 90 millions d’habitants.De nos jours, les noirs habitent dans chaque coin de la planète et constituent la base de nombreuses civilisations, Mais pour quelles raisons ceux parmi eux qui sont nés au Mexique manquent-ils de considération, pourquoi sont-ils marginalisés et relégués à la quasi invisibilité ?

Dans une entrevue accordée par deux institutrices noires d’une école de Guerrero, au Mexique, celles-ci nous disent que l’histoire ne donne pas une image juste des noirs ; ils sont présentés comme des ivrognes, des bouffons et ils sont habituellement dénigrés pour la couleur de leur peau.

Et comble de malheur, ils se retrouvent au bas de l’échelle sociale comme l’indien. Les  deux éducatrices interviewés m’ont indiqué que de nombreux noirs rejettent leur descendance noire.

Que s’est-il passé? La réponse est souvent la même que pour les autres africains esclavisés, emmenés dans le Nouveau Monde et vendus aux enchères.  Il y a cependant une différence particulière au Mexique.

  Ted Vincent relate dans son œuvre "Afro-Mexico" que depuis la guerre d’indépendance faite à l’Espagne en 1800, un général non espagnol avait négocié le "plan des trois garanties."  (plan de trés garantías).

La première était la garantie de l’indépendance, et la deuxième et la troisième étaient la garantie de protection de l’église, de la position économique des nantis, et de l’équité sociale pour la majorité des noirs.

Plus tard, le premier Congrès du Mexique a transformé la clause d’équité en une clause de prohibition (interdiction), celle de mentionner la race ou les données historiques de l’église dans les documents officiels de l’État.   

Comme conséquence, le fait ethnique fut rayé des données historiques présentes et futures. Cette Loi importante reste en vigueur de nos jours.

 

Malgré la négation de leur existence en tant que groupe autonome par le gouvernement et leur auto-négation, les Afro-Mexicains réclament peu à peu leur place dans l’histoire du Monde.  Comme d’autres africains de la diaspora, ceux du Mexique ont déclenché le mouvement vers la reconnaissance et le respect dans leur pays natal.

Traduit de l'Espagnol par Guy Everard Mbarga

http://www.etnianegrapanama.org/comentarios.html

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Danseurs de Saya bolivienne

 

Danseurs de Saya bolivienne

Il s’agit d’un métissage dans lequel la culture forte est toujours celle afrodescendante, et non l’autre. C’est à dire que  les enfants des afrodescendants continuent de danser la saya, ils s’imposent. L’origine ne se limite pas à la couleur de la peau, c’est aussi un sentiment”, affirme-t-il en rappelant une sagesse colombienne qui dit que la culture afro est propre aux gens de peau chocolat, mais aussi à ceux qui ont un cœur en chocolat. “Je me considère comme quelqu’un ayant un tel cœur”.

En 1997, un dénombrement a été effectué sur plus de 90% du territoire national par la Banque Interaméricaine de Développement (Banco Interamericano de Desarrollo, BID). Il a révélé l’existence de 20.000 afro boliviens.

Nous pensons que nous sommes environ 32 000”, indique Marfa qui se plaint que le dernier recensement ne les ait pas pris en compte. L’Institut National de Statistique a pris un engagement envers ce groupe qui réclame une place. En 2006, un recensement spécifique sur sa population sera effectué.

La race afro descendante est dispersée dans tout le pays, mais la majeure partie d’entre eux est concentrée dans la région des Yungas, principalement à Chicaloma, Coripata et Tocaña.

Nous avons dans la communauté plus de jeunes, plus d’enfants et d’adultes. Nos anciens sont nos bibliothèques, mais il n’en reste désormais que très peu”, raconte le leader, qui jusqu’à ses 18 ans ignorait la puissance des rythmes cadencés de la saya qu’il a hérité de ses ancêtres.

afroboliviens